L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, ce jeudi 29 janvier, la proposition de loi « relative à l’intérêt des enfants ». Porté par Perrine Goulet, le texte prévoit notamment un renforcement des contrôles dans les établissements de l’Aide sociale à l’enfance et la création d’une ordonnance de protection immédiate pour mettre à l’abri en urgence les enfants victimes d’un parent.
A l’initiative du député Christian Baptiste, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité, ce mercredi 28 janvier, la création d’une commission d’enquête sur « le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales (…) et la situation des mères protectrices ».
« Protéger de façon urgente un enfant en danger », c’est l’objectif d’une proposition de loi qui prévoit notamment d’instaurer un dispositif d’ordonnance de protection provisoire. Porté par Perrine Goulet le texte, qui vise également à renforcer les contrôles dans les établissements de l’Aide sociale à l’enfance, sera examiné ce jeudi 29 janvier dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.
Une proposition de résolution transpartisane visant à la création d’une commission d’enquête « sur le traitement judiciaire de l’inceste parental et la situation des parents protecteurs » va être portée, ce mardi 16 décembre, devant la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale par le président des députés socialistes, Boris Vallaud. Objectif : que le texte soit inscrit à l’ordre du jour de l’hémicycle la semaine du 19 janvier.
Où en est-on dans la lutte contre la pédocriminalité ? Pour en parler, Jean-Pierre Gratien reçoit Véronique Béchu, directrice de l’Observatoire contre le harcèlement et les violences numériques faites aux mineurs chez e-Enfance, Rodolphe Costantino, avocat pénaliste spécialiste des mineurs victimes et Florence Thibaut, professeure de psychiatrie à l’Université Paris Cité.
DébatDoc -LCP
Replay complet du Documentaire et du Débat – Durée : 1h20
Quatre hommes brisent enfin le silence sur les violences sexuelles subies dans leur enfance. Pas de violon, pas de monstre – juste des hommes debout, face à la honte et à l’oubli. Le film explore ce que ça coûte de parler, de se reconstruire, de reprendre la main. Un cri contre l’amnésie collective et le mythe de la virilité inoxydable.
Le Parlement s’apprête à adopter définitivement la proposition de loi « visant à mieux protéger et accompagner les enfants victimes et co-victimes de violences intrafamiliales ». Un phénomène qui concerne 400 000 enfants en France, dont 21,5% sont victimes directes de ces violences. Le texte, qui a fait l’objet d’un accord en commission mixte paritaire le 15 février, fera l’objet d’un vote ce lundi 11 mars après-midi à l’Assemblée nationale.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, 80% des viols ou agressions sont commis dans le cercle familial. Seulement 3% des viols contre des enfants sont punis par la justice, et seulement 1% des incestes aboutissent à une condamnation judiciaire. 8 fois sur 10, la victime ne saisit pas la justice et le chiffre monte jusqu’à 9 fois sur 10 en cas d’inceste. Alors comment aider et protéger au mieux les victimes ? Comment le monde politique peut-il agir contre ce fléau ?
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