Cette journée visait à mieux comprendre les réalités des violences sexuelles, leurs conséquences sur la vie des personnes concernées, ainsi que les obstacles qui subsistent en matière de reconnaissance et d’accompagnement. Elle entendait créer un espace de dialogue entre la recherche, les institutions et les acteur·rices de terrain, afin de croiser les savoirs et de nourrir la réflexion collective en matière de prévention, d’accompagnement et de prise en charge.
Axe 1 – Voir sans voir : ce que les données, les normes de genre rendent (in)visible
Axe 2 – Dire l’inceste : enfance, loi, culture et conséquences
Axe 3 – Parcours des victimes et réponses institutionnelles : entre reconnaissance, contraintes et limites
Colloque qui s’est tenu à Namur le lundi 9 mars 2026
L’inceste est l’une des agressions les plus difficiles à dénoncer. Mais, depuis 2020, ce tabou commence à se fissurer. En France, un enfant sur 10 en aurait été victime. Lorsqu’il se déroule dans une famille adoptive, le verrou serait-il encore plus compliqué à faire sauter ? – Par Sung-Shim Courier
Aujourd’hui, on reçoit Almudena, Sassia et Caroline de « Ensemble contre l’Inceste » parce que l’inceste persiste et se perpétue à cause du silence complice de l’ensemble de la société. L’inceste n’est pas un tabou malheureusement, et c’est bien d’en parler qui est tabou.
Comment raconter l’innommable ? Dans ce documentaire, 6 victimes d’inceste témoignent de leur passé bouleversant. Par leurs mots crus, leurs émotions encore vives, ils tentent de faire lumière sur ce tabou collectif. Ils racontent pour se reconstruire, pour protéger les autres, pour survivre. « Inceste : le dire et l’entendre », un documentaire à voir le 15 septembre à 22h05 sur la Trois et en streaming sur Auvio.
Victime d’inceste par son père, Anne a ensuite été violée par un autre homme qui l’a mise enceinte. À 16 ans, elle a dû se faire avorter en secret aux Pays-Bas, car personne dans sa famille ne la croyait. Des années plus tard, elle raconte son histoire. (Durée de la vidéo : 5 min)
Dans les pays occidents, entre 5% des garçons et environ 20% des filles de moins de 18 ans sont victimes de violences sexuelles. Une foule de manifestants a défilé dans le centre de Bruxelles pour la journée internationale de lutte contre les violences de genre, ce dimanche.
1 enfant sur 10 a été victime d‘inceste. Le chiffre est lancé, comme pour essayer de comprendre. Comme pour dessiner les contours d’un monde enfoui sous un brouillard d’une épaisseur paralysante. Apprendre à vivre avec ce chiffre, c’est porter une attention particulière à l’inceste.
Deux autres articles en accès abonné composent ce dossier :
Cet événement vise à informer, outiller et prévenir. Comment lever le tabou? Comment en parler: avec les enfants? Aux parents? Aux collègues? Comment mieux comprendre et prévenir? Qu’existe-t-il comme outils? Pour répondre à ces questions, favoriser la réflexion collective, le CERE proposera diverses interventions et ateliers.
Organisation : Centre d’expertise et de ressources pour l’enfance (CERE)
En Belgique, on estime qu’entre 2 et 4 enfants par classe de chaque école du pays sont victimes d’inceste. Il s’agit d’un fléau majeur, encore trop sous-estimé. Mais la parole des victimes se libère de plus en plus, notamment depuis le mouvement #MeTooInceste lancé en 2021 sur les réseaux. L’inceste laisse de nombreuses séquelles, alors comment se reconstruire ?
Notre site utilise des cookies pour réaliser des statistiques et enregistrer vos préférences. Si vous continuez sur notre site, nous considérons que vous êtes d'accord.Ok