Organisation faîtière intercantonale, l’association Stop Inceste a vu le jour récemment et elle agit comme un centre de compétence. Elle veut visibiliser ce fléau et mettre en relation différentes associations.
Ils s’appellent Arnaud, Nicolas, Didier et Adrien. Ils avaient respectivement 8, 9, 11, 13 quand ils ont été agressés sexuellement. Par des hommes en qui ils avaient confiance. Des moniteurs de colonie, un grand-oncle prêtre, ou un ami de la famille. « Didier, moi et les autres… Les enfants du silence » : Adrien Borne, écrivain, et Nicolas Bourgouin, journaliste et réalisateur du documentaire nous racontent leur histoire.
Quatre hommes brisent enfin le silence sur les violences sexuelles subies dans leur enfance. Pas de violon, pas de monstre – juste des hommes debout, face à la honte et à l’oubli. Le film explore ce que ça coûte de parler, de se reconstruire, de reprendre la main. Un cri contre l’amnésie collective et le mythe de la virilité inoxydable.
Issu d’une famille religieuse et pratiquante, d’apparence heureuse, le parcours de Mathieu illustre qu’il n’existe pas de profil type. C’est en parlant de ses phobies d’impulsions à sa sœur — pensées intrusives, violentes ou immorales, accompagnées d’une peur intense de passer à l’acte — qu’il s’est rendu compte qu’elles cachaient une souffrance plus profonde.
Dans cet épisode, je retrouve Carabinacitron pour un échange sans détour sur la place (ou plutôt l’absence) de l’inceste dans les réflexions féministes. Comment expliquer l’effacement des agresseuses, la hiérarchie implicite entre les affaires judiciaires, ou encore l’invisibilisation des garçons incestés ?
Arthur Hoarau est un jeune Saint-Louisiens de 26 ans. Fonkézer, slameur, rappeur et auteur, il a été victime d’inceste durant son enfance. Il raconte son histoire dans un livre sorti il y a quelques jours, À ceux qui n’ont pas pu parler.
Dans cet épisode, Frère de Banquise parle de sa levée d’amnésie.
C’est un témoignage rare d’un homme survivant, qui interroge frontalement les violences systémiques, l’inaction des institutions, la solitude des mineur·es exploité·es, et la résilience.
Les hommes, dans une moindre mesure que les femmes, peuvent subir des violences sexuelles. Ces situations sont encore peu documentées. Les récits de violences dans l’Église catholique, l’école ou la famille, encouragés par le mouvement #MeToo et ses déclinaisons, les ont rendues plus audibles. Combien d’hommes déclarent des violences ? Qui sont leurs agresseurs et dans quel cadre ces violences ont-elles lieu ? L’autrice répond à ces questions grâce aux données de l’enquête Virage.
Toutes les 3 minutes, selon l’Unicef, un enfant est victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle en France. Alors que de nombreuses agressions sont encore passées sous silence, Alexandre Fontenoy a décidé de prendre la parole pour que « la honte et le tabou cessent afin que l’État et les familles autour des victimes réagissent. »
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