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Étiquette : Québec

Inceste : oublie et tais-toi

À qui oserait parler, on impose le silence afin de préserver l’image familiale. Dire l’inceste, briser ce silence affirmant que cela existe demeure une démarche de haute trahison dans les familles incestueuses.

huffingtonpost.ca

«On ne guérit jamais complètement de l’inceste»

Durant la moitié de sa vie, Brigitte Ouellet a porté un lourd secret. Agressée sexuellement de 10 à 17 ans par son père, cette femme a vécu de longues années sous le joug de son bourreau. Elle a finalement trouvé le courage de le traîner en justice après qu’il eut menacé ses enfants.

journaldemontreal.com

Le poids du silence

Peu de mots traversent ce roman graphique, mais un ressenti palpable nous happe notamment dans les quelques tentatives que prend Luna pour rejoindre sa mère.

ledevoir.com

Québec : Les demandes d’aide se multiplient au CALACS

S’ils sont plus nombreux, les cas soulevés à La Chrysalide ne sont pas nécessairement liés à de l’inconduite ou à du harcèlement en milieu professionnel, comme cela a été le cas dans les médias. «C’est très diversifié. De façon générale, nous avons beaucoup de cas en lien avec de l’inceste […]».

larevue.qc.ca

Lettre d’une jeune femme à son frère incestueux

Elle a 8 ans et il en a 18, lorsqu’il lui touche les seins pour la première fois, par-dessus ses vêtements. Au cours des quatre années suivantes, les agressions se multiplient et sont de plus en plus poussées. Vingt ans plus tard, la petite sœur confie à la cour tout le mal que son grand frère lui a fait subir.

huffingtonpost.ca

La vie après l’inceste

Nicky, tel qu’elle souhaite se faire appeler, a été agressée sexuellement à plusieurs reprises par son père alors qu’elle n’avait que 14 ans. Elle a mis 25 ans avant d’en parler à quelqu’un. Dans un témoignage fait à L’Action, elle raconte comment l’organisme le CALACS Coup de Cœur (Joliette) lui a «sauvé la vie».

laction.com

Rompre le silence à la hache

Brisez le silence, conseille-t-on souvent aux victimes d’abus. Briser le silence ? rétorque en ruant la blogueuse et désormais auteure Pattie O’Green. « Moi, je parle depuis le début, signale cette victime d’inceste, et ce que je reçois en retour, c’est un silence. Un silence social, qui règne. Et c’est ça qui fait mal. “Libérez-vous en parlant”, disent-ils, mais ce n’est pas libérateur de parler si ce que tu reçois en retour c’est… rien ! »

ledevoir.com