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Article de périodique

Fiche mise à jour le 8 mars 2019

L’infanticide maternel et l’inceste paternel à partir d’une analyse des films À perdre la raison et Elle ne pleure pas, elle chante

En bref

Auteurs : Marjorie Roques, Anne-Valérie Mazoyerb, Sonia Harratia
Périodique : Annales Médico-psychologiques
Numéros : vol. 175, nº 4, ISSN 0003-4487 (Imprimé)
Dates : Date de publication: 01/04/2017
Etendue : pp. 358-362

Description

Titre :

L’infanticide maternel et l’inceste paternel à partir d’une analyse des films À perdre la raison et Elle ne pleure pas, elle chante

Titre traduit :

anglais: The filicide maternal and the paternal incest: A clinical analyze of two movies To loose the reason and She does not cry, she sings

Présentation de l'éditeur :

À partir de deux situations de filicide maternel et d’inceste paternel – paradigmatiques de la folie parentale , nous proposons d’éclairer les processus psychiques qui ont mené à ces formes de violence. Grâce à l’analyse d’un matériel cinématographique inspiré de faits divers, nous examinons en quoi ces agirs nous renseignent sur les avatars de la subjectivation parentale et dévoilent combien le lien parental attise et réactive des failles subjectives. Le premier fait divers que nous abordons est celui du quintuple infanticide commis en Belgique par Geneviève Lhermitte en février 2007, qui a servi de trame de fond au film À perdre la raison (2012) de Joachim Lafosse. Afin d’étudier ce cas clinique, nous nous concentrons sur le contexte affectif et la configuration relationnelle qui entourent l’acte meurtrier plutôt que sur le mode opératoire et le déroulement des assassinats. Notre seconde analyse porte sur l’inceste paternel et comment vivre avec et après ce traumatisme, illustré par le film de Philippe de Pierpont (2012), qui s’inspire de l’ouvrage du même nom écrit par Amélie Sarn : Elle ne pleure pas, elle chante.

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Thanks to two movies which treat of filicide maternal and of paternal incest – paradigmatic of the parental madness – we highlight the psychological processes which lead to these forms of violence. We analyze why this violence informs us about the parental subjectivation and reveal how much the parental link instigates and revives subjective weaknesses. The first news item is the infanticide quintuple committed in Belgium by Geneviève Lhermitte in February, 2007, which was of use as thorough weft to the movie To loose the reason (2012) by Joachim Lafosse. To study this clinical case, only the emotional context and the relational configuration which lead to the murders interest us. The second news item treats of paternal incest and how to live after this trauma. This theme is illustrated by Philippe de Pierpont in his movie (2012) inspired by the novel of the same name written by Amélie Sarn: She does not cry, she sings.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. L'infanticide
  3. A perdre la raison de Joachim Lafosse, ou l'histoire d'une subjectivité blessée à jamais
  4. La clinique de l'inceste père-fille : une liaison et une passion dangereuses
  5. Elle ne pleure pas, elle chante, de Philippe de Pierpont
  6. Conclusion

Mots clés SantéPsy :

Film, Inceste, Inceste père-enfant, Infanticide, Mère, Père, Subjectivation, Traumatisme psychique, Analyse de contenu

Mots-clés libres (EN) :

Content analysis, Movie, Incest, Mother, Father, Psychological traumatism

Détails

Langue : français
Numéro de fiche : 5
Source : CRIAVS: 2018-03-16, CrossRef: 2018-11-23
Type de fiche : Article de périodique
Création : 16/03/2018
Dernière modification : 08/03/2019
Statut WordPress : Publié